Combien reste-t-il, durant quoi je ne ferai à nouveau rien ? (…) Maintenant-enfin, maintenant il va enfin se passer quelque chose, et alors est-ce qu’enfin je vais pouvoir me débarrasser de moi ? (…)
En fait, je pourrais vraiment très bien vivre sans moi, à bien y penser.
Elfriede Jelinek, Winterreise, extraits du chapitre 3
un deux trois j’irai dans les bois
quatre cinq six cueillir des cerises
sept huit neuf dans mon ?
neuf…
neuf…
neuf ?
est sera neuf ?
plus rien ne
plus rien de neuf
neuf heures vite
aller dans les bois
cueillir des ?





