addendum à la fuite du temps

le rugueux des pourtours serait un emblème

(de ce qui fait défaut
(alors qui se creuse
(possessif détracté, démobilisé)

alors qui se creuse au lieu d’alunir !

comme un dos de crawleur !

pas d’accès jamais ! désormais !des pourtours

mon ton son désarmés ! fusées impossibles !

de ce qui fit défaut : une lettre et partita* !

le rugueux des pourtours sera (son) emblème

impossible ! démobilisé !

et enfin : laborieux ! désormais et à jamais !

 

MUS. Pièce écrite pour le clavier, pour un instrument accompagné ou pour un orchestre de chambre, chez les musiciens allemands et italiens des xviieet xviiies., généralement formée d’une suite de danses ou de variations. Jouer une partita. La Toccata en mi mineur de la VIePartita pour clavecin de J.-S. Bach (D’Indy, Compos. mus., t.2, 1, 1897-1900, p.58).Trois partite et trois sonates pour violon seul sont formées (…) de pièces sévères et de fugues (…) de morceaux de danse (Pirro, J.-S. Bach, 1919, p.226).

Prononc. et Orth.: [paʀtita]. Plur., d’apr. Lar. Lang. fr., des partitas ou, plur. ital., des partite. Étymol. et Hist. 1897-1900 (D’Indy, loc. cit.); id. au plur. (Id., ibid., p.87: les toccate et partite de la Clavierübung [de Bach]). Mot ital. att. comme terme de mus. dep. déb. xviies. (G. M. Trabaci d’apr. Mus.) et passé comme tel dans le vocab. internat. de la mus., signifiant propr. «partie», part. passé fém. subst. de partire (partir1*).

Auteur : Édith Msika

femme de lettres et du néant, probablement

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